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USA/UE : Entre commerce et espionnage :

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C'est pas nous, c'est eux... Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes !
Bakounine

Libre échange et grande oreille : Ouverture a Washington pour un accord de libre échange entre les états unis et l'Europe mais les affaires d'espionnages et la crise économique complique les choses.

Négociation avec Big Brother : Il y a eu le scandale de l'exception culturelle, il y a eu le scandale des écoutes téléphoniques.... Bref, l'accord de libre échange entre l'Europe et les Etats Unis ne débute pas sous les meilleurs hospices Mais les négociateurs réunirent a Bruxelles ont encore de belle confrontation en vue, car les points de frictions sont nombreux.

 

 



 

USA/UE : Entre commerce et espionnage : Si la NSA a de grandes oreilles, ce n'est pas que pour traquer les terroristes. Car depuis les ambassades étrangères et européennes, elle espionne l'activité économique de ses amis. Autant dire que la confiance règne sur cette accord de libre échange entre les échanges transatlantiques, Bruxelles exigent des garanties et une meilleur données. Malgré tout, les acteurs majeurs s'accrochent à la feuille de route. Exemple : l'automobile allemande vont mal. Alors les Etats, deuxième commerce après la Grande Bretagne, cela fait rêver. Et la suppression des droits de douanes qui s'élèvent a un milliards d'euros par an réduirait nettement le prix des véhicules.

 

Stefan Mair , Fédération de l'industrie allemande : "Nous commission Européenne, nous sommes convaincus que c'est une bonne chose pour l'Europe. le libre échange générera plus d'échange et de croissance. Il nous aidera a sortir de la crise. Cela s'annonce bien pour l'Europe."

 

L'an dernier, le volume des échanges de marchandise entre l'Europe et les Etats Unis s'élevait a 500 milliards d'euros. Rien que pour l'Europe, les optimistes des libres échanges tablent sur 400.000 emplois et un demi points de croissance supplémentaire. Mais d'autres implications du libre échange font frémir ces détracteurs car les normes américaines autorisent la commercialisation de poulets infectés aux chlores et de banvins engraissés aux hormones. De même Washington autorise les OGM alors que Bruxelles est plus réservé. Reste a savoir si l'Europe saura s'imposer Les négociations sur les dossiers délicats débuteront cet automne.

 

Pour votre information, à l'occasion de l'ouverture des négociations entre l'UE et les Etats-Unis, voici une (longue) interview de Stuart Trew du Conseil des Canadiens, témoin privilégié des négociations en cours entre l’Union européenne et le Canada mais aussi des effets de l’Accord de libre-échange nord-américain entré en vigueur le 1er janvier 1994, qui pourra vous intéresser.

Bien cordialement

L'équipe d'Alter-Echos (www.alter-echos.org

Ces accords de libre-échange qui s'attaquent à l'environnement

 

2013 | 1 Commentaire

 

A l'occasion de l'ouverture des négociations entre l'UE et les Etats-Unis autour d'un futur accord de libre-échange et d'investissements, Alter-Echos (www.alter-echos.org) a décidé d’interroger Stuart Trew du Conseil des Canadiens, témoin privilégié des négociations en cours entre l’Union européenne et le Canada mais aussi des effets de l’Accord de libre-échange nord-américain entré en vigueur le 1er janvier 1994. Transparence, démocratie, droits sociaux, régulations environnementales… Voici un tour d’horizon

 

arton944-e71c2

 

 le système/ idéologie capitalisme ( néolibérale) vit sur des bases précaire, une certaine logique à court terme et localisé, mais est illogique a moyen ou long terme. Il est ainsi incapable de voir qu'il court a sa ruine a MT ou Long terme, ne pensant qu'a assurer sa survie présente. La crainte d'un krach obligataire - source citizen Khane du 22/06/2013, Mis sur Facebook, « La main invisible » , mis sur facebook

GasLand

Documentaire réalisé en 2010 par Josh Fox  
 

 

 
Le point de départ de «Gasland» est une lettre adressée à Josh Fox, le réalisateur, lui proposant 100 000 dollars pour pouvoir forer des puits d'exploitation du gaz de schiste sur sa propriété, en Pennsylvanie. Sachant que George W Bush, en 2005, a dispensé les industries de l'énergie du respect des lois environnementales protégeant l'air et l'eau, et que la multinationale Halliburton, qui fut dirigée par l'ex-vice-président Dick Cheney, est pionnière dans l'exploitation du gaz de schiste par fracturation hydraulique, Joh Fox, pour savoir à quoi il s'expose, entrerpend d'enquêter à travers le pays, armé d'une caméra, de son banjo et d'une curiosité naïve mâtinée d'humour noir...

LA CRITIQUE TV DE TELERAMA DU 06/07/2013

Gasland pourrait n'être qu'un réquisitoire de plus contre l'industrie américaine, sa soif de profit, son action dévastatrice sur l'environnement, ses tentatives de corruption du monde politique. Grâce à la personnalité de son réalisateur, il est plus que cela. Metteur en scène de théâtre, Josh Fox est un drôle de mélange alliant la radicalité d'un Michael Moore, sans ses travers idéologiques, à la fausse candeur de notre John Paul Lepers national. Les hasards de la vie en ont fait le héraut d'une révolte contre une industrie gazière avide de faire flamber les dollars en exploitant les gaz de schiste grâce à une nouvelle technique de forage, efficace mais très polluante : la fracturation hydraulique horizontale.

 

Son film montre les ravages de cette méthode sur l'écosystème et dénonce l'absence de scrupules des industriels de l'énergie. Il lui a valu d'être inscrit sur la Terror Watch List du Department of Homeland Security (l'équivalent du ministère de l'Intérieur aux Etats-Unis), mais aussi la reconnaissance de milliers d'associations et de citoyens américains.

Josh Fox a tourné Gasland caméra à l'épaule sur le mode du journal intime. Son film possède un côté amateur, avec ses cadrages approximatifs, ses zooms trop rapides et ses plans décalés. Des défauts assumés qui lui confèrent une authenticité et une sincérité indéniables. Fox reconnaît avoir voulu réaliser un documentaire « mainstream » pour toucher le grand public, mais il n'a pas non plus renoncé à une touche artistique personnelle. Adepte du cinéma expérimental, il revendique une influence godardienne, qui lui inspira chaque jour durant le montage cette question existentielle : « What would Godard do ? » (« Que ferait Godard à notre place ? »). Au final, Josh Fox fait de Gasland le film très personnel d'une révolte authentique et généreuse. Il n'en est que plus convaincant.



Olivier Milot
 
Gasland  La réponse, stupéfiante, apparaît d'emblée, pour se confirmer tout au long d'un périple à travers les dizaines d'États concernés : elles ne la garantissent pas !

GASLAND - Vidéo Dailymotion  (Etats-Unis, 2010, 103mn)
ARTE F


Date de première diffusion : Aujourd'hui, 20h52

Date(s) de rediffusion : Vendredi, 12 juillet 2013, 08h55
Samedi, 20 juillet 2013, 10h30

 



10/07/2013
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